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Le Parnasse

Le Parnasse est un mouvement poétique apparu en France dans la seconde moitié du XIXe siècle qui jura de « remonter » l’art poétique sur le Parnasse d’où Lamartine l’avait fait descendre. Le nom apparaît en 1866 quand l’éditeur Alphonse Lemerre publie le recueil poétique le Parnasse contemporain.

  • Ce mouvement est une réaction devant les excès sentimentaux du romantisme.[1]
  • Il prône la retenue et l’impersonnalité,
  • Il rejette absolument l’engagement social et politique de l’artiste. Pour les Parnassiens l’art n’a pas à être utile ou vertueux et son seul but est la beauté. C’est la théorie de « l’art pour l’art » de Théophile Gautier.
  • Ce mouvement réhabilite aussi le travail acharné et minutieux de l’artiste – par opposition à l’inspiration immédiate du romantisme – et il utilise souvent la métaphore de la sculpture pour indiquer la résistance de la « matière poétique ». En 1863, Émile Littré avait défini la poésie comme « l’art de faire des ouvrages en vers ».

De 1865 à 1895, le mouvement fut l’apanage d’« animateurs historiques, magiciens ès lettres et poètes impeccables », las des effusions romantiques, amateurs de rigueur technique, de mots rares et de perfection formelle.

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août 26, 2007 Posted by | Courants littéraires | Un commentaire

Libertinisme

Libertinisme

 

Le mot libertin accepte deux explications possibles la première qui dit que le libertin est une personne qui remet en cause les dogmes établis (religion, tradition…), c’est penseur libre. La deuxième définition et celle qui décrit le libertin comme celui qui se donne au plaisir charnel qui dépasse les règles et les dogmes.

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août 25, 2007 Posted by | Courants littéraires | Laisser un commentaire

La Pléiade

La Pléiade est un groupe constitué de sept poètes rassemblés autour de Ronsard ; ces sept poète sont Joachim du Bellay, Nicolas Denisot, Jacques Peletier du Mans, Rémy Belleau, Antoine de Baïf et Etienne Jodelle.

            Pour ce groupe des poètes le but était d’enrichir la langue française par des emprunts, le néologisme et aussi bien que le rappel de mots disparus…etc.

            Les membres de la pléiade rompent avec la poésie médiévale et cherchent d’exprimer leur art et leur poésie en français « la poésie doit parler la langue du poète ».Pour ce groupe la langue française est une langue pauvre et non adaptée à l’expression poétique, cependant ils décident d’enrichir cette langue avec l’emprunt et le néologisme issu du latin, du grec et des langues régionales, et ils dépassent cela à l’invitation d’imiter les auteurs gréco-latins afin de s’en inspirer et même les dépasser.

            Les formes majeures adaptées par La Pléiade sont l’Alexandrin, le Sonnet et l’Ode, et pour les thèmes de leurs poèmes nous trouvons les quatre thèmes principaux de la poésie ; l’Amour, la fuite du temps, la Mort et la Nature.

août 25, 2007 Posted by | Courants littéraires | Laisser un commentaire

L’existentialisme

        L’existentialisme est un courant du XX ème siècle, ce courant ne crois pas en Dieu ni au nature Humaine puisque pour lui « l’existence précède l’essence » (Théorie Sarterienne) pour cela l’Homme est considéré dans ce courant comme un être libre totalement et responsable de ses actes puisque c’est lui qui crée sa nature et lui qui contrôle ses comportements et non pas Dieu; cela veux dire que l’homme apparaît dans le monde, existe et se définit après. Si l’homme ne peut être défini au commencement de son existence, c’est qu’il n’est d’abord rien, devient ensuite, et devient tel qu’il choisit de se faire.

Cette liberté ne reste pas absolue puisque l’existence d’autrui influence d’une manière trop évidente le comportement de l’homme et cela nous pouvons l’extraire du citation de Jean Paul Sartre qui a dit que « L’enfer, c’est les autres », l’explication de cette citation peut être concrétisé en le faite que si vous êtes seul vous vous comportez d’ne certaine manière (Liberté absolue), mais une fois autrui se présente tes comportements seront assez limités (Liberté non-absolue).

Dans une pièce théâtrale de J.P.Sartre intitulé « Huis Clos » qui se déroule dans « l’enfer, un enfer où il n’y as aucune machine de torture sauf autrui et son jugement.

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août 24, 2007 Posted by | Courants littéraires | Un commentaire