littérature,discussion …

L’existentialisme

        L’existentialisme est un courant du XX ème siècle, ce courant ne crois pas en Dieu ni au nature Humaine puisque pour lui « l’existence précède l’essence » (Théorie Sarterienne) pour cela l’Homme est considéré dans ce courant comme un être libre totalement et responsable de ses actes puisque c’est lui qui crée sa nature et lui qui contrôle ses comportements et non pas Dieu; cela veux dire que l’homme apparaît dans le monde, existe et se définit après. Si l’homme ne peut être défini au commencement de son existence, c’est qu’il n’est d’abord rien, devient ensuite, et devient tel qu’il choisit de se faire.

Cette liberté ne reste pas absolue puisque l’existence d’autrui influence d’une manière trop évidente le comportement de l’homme et cela nous pouvons l’extraire du citation de Jean Paul Sartre qui a dit que « L’enfer, c’est les autres », l’explication de cette citation peut être concrétisé en le faite que si vous êtes seul vous vous comportez d’ne certaine manière (Liberté absolue), mais une fois autrui se présente tes comportements seront assez limités (Liberté non-absolue).

Dans une pièce théâtrale de J.P.Sartre intitulé « Huis Clos » qui se déroule dans « l’enfer, un enfer où il n’y as aucune machine de torture sauf autrui et son jugement.

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août 24, 2007 Posted by | Courants littéraires | Un commentaire

La gloire de mon pere (Résumé)

 

 la gloire de mon pere

Le petit Marcel Pagnol nait en 1895. Sa mère, Augustine, est couturière. Lorsqu’elle doit s’absenter, elle confie la garde de l’enfant à Son père, instituteur, qui le place au fond de la classe pendant les cours. Ainsi Marcel sait-il lire et écrire très tôt. La soeur d’Augustine, Rose, épouse « le propriétaire du parc Boraly  » à Marseille, de dix ans plus âgé qu’elle. Malgré leurs différences Joseph Pagnol et l’oncle Jules, le bon vin aidant, vont apprendre à s’apprécier.

    Ensemble, ils louent une petite maison dans les garrigues, la  » Bastide neuve « , pour les vacances d’été. Tout le petit monde s’y rend à pied, derrière la charrette du père François, qui transporte les meubles. Tandis que les relations de voisinage se tissent au cours des parties de pétanque, se prépare le grand évènement : la chasse à la bartavelle, la perdrix royale, le fin du fin du gibier. Marcel craint le pire pour son père, néophyte en la matière, face à l’oncle Jules, fin chasseur. Celui-ci a fait en sorte que l’enfant ne vienne pas avec eux. Marcel les suit alors en cachette et pour éviter à son père la pire des humiliations, rabat vers lui tout le gibier qu’il peut. En vain. Il finit par se perdre dans cette nature qui par ailleurs ne cesse de l’émerveiller. Soudain, deux belles bartavelles lui tombent dessus. Un doublé, oeuvre de son père, retrouvé, et fêté de tout le village. S’étant résolu à l’idée que les vacances sont finies, après une escapade avec son copain Lili des Bellons, le petit braconnier, Marcel brandit une dernière fois bien haut les deux bartavelles : la gloire de son père !

août 24, 2007 Posted by | Romans | 111 commentaires