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Le Parnasse

Le Parnasse est un mouvement poétique apparu en France dans la seconde moitié du XIXe siècle qui jura de « remonter » l’art poétique sur le Parnasse d’où Lamartine l’avait fait descendre. Le nom apparaît en 1866 quand l’éditeur Alphonse Lemerre publie le recueil poétique le Parnasse contemporain.

  • Ce mouvement est une réaction devant les excès sentimentaux du romantisme.[1]
  • Il prône la retenue et l’impersonnalité,
  • Il rejette absolument l’engagement social et politique de l’artiste. Pour les Parnassiens l’art n’a pas à être utile ou vertueux et son seul but est la beauté. C’est la théorie de « l’art pour l’art » de Théophile Gautier.
  • Ce mouvement réhabilite aussi le travail acharné et minutieux de l’artiste – par opposition à l’inspiration immédiate du romantisme – et il utilise souvent la métaphore de la sculpture pour indiquer la résistance de la « matière poétique ». En 1863, Émile Littré avait défini la poésie comme « l’art de faire des ouvrages en vers ».

De 1865 à 1895, le mouvement fut l’apanage d’« animateurs historiques, magiciens ès lettres et poètes impeccables », las des effusions romantiques, amateurs de rigueur technique, de mots rares et de perfection formelle.

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août 26, 2007 Posted by | Courants littéraires | Un commentaire

Guerre de Troie

cheval de troie

 

Guerre De Troie

La Guerre de Troie est parmi les plus célèbre guerres dans la mythologie grec, une guerre qui s’est produite à cause de la beauté d’une femme (Hélene) et l’amour d’un homme (Pâris) et la ruse d’une déesse de Discorde.

Lors d’un banquet fait à l’occasion de l’union entre PéLéE(Roi de Myrmidons) et THéTHIS (une des néréides), la déesse de la Discorde a jetée une pomme d’or; sur la quelle été gravé l’expression « A LA PLUS BELLE », afin d’éviter une bataille entre les déesse, ZEUS préfère confier le choix de la plus belle à un mortel, c’est PÂRIS (Fils de PRIAM roi de TROIE), trois déesse essayent d’influencer le chois de PàRIS, la première est HéRA la femme de ZEUS qui lui promet la puissance royale, la deuxième est ATHéNA déesse de la guerre et la sagesse qui lui promet la gloire militaire, la dernière est APHRODITE déesse d’Amour et de Beauté qui lui promet d’avoir l’amour de la femme la plus belle des mortelles, alors PÂRIS désigne APHRODITE comme la plus belle déesse, cette dernière, en échange de cet hommage, lui promet sa protection et l’amour de HéLENE épouse du roi de SPARTE MéNéLAS.

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août 25, 2007 Posted by | Essais | 3 commentaires

Libertinisme

Libertinisme

 

Le mot libertin accepte deux explications possibles la première qui dit que le libertin est une personne qui remet en cause les dogmes établis (religion, tradition…), c’est penseur libre. La deuxième définition et celle qui décrit le libertin comme celui qui se donne au plaisir charnel qui dépasse les règles et les dogmes.

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août 25, 2007 Posted by | Courants littéraires | Laisser un commentaire

La Pléiade

La Pléiade est un groupe constitué de sept poètes rassemblés autour de Ronsard ; ces sept poète sont Joachim du Bellay, Nicolas Denisot, Jacques Peletier du Mans, Rémy Belleau, Antoine de Baïf et Etienne Jodelle.

            Pour ce groupe des poètes le but était d’enrichir la langue française par des emprunts, le néologisme et aussi bien que le rappel de mots disparus…etc.

            Les membres de la pléiade rompent avec la poésie médiévale et cherchent d’exprimer leur art et leur poésie en français « la poésie doit parler la langue du poète ».Pour ce groupe la langue française est une langue pauvre et non adaptée à l’expression poétique, cependant ils décident d’enrichir cette langue avec l’emprunt et le néologisme issu du latin, du grec et des langues régionales, et ils dépassent cela à l’invitation d’imiter les auteurs gréco-latins afin de s’en inspirer et même les dépasser.

            Les formes majeures adaptées par La Pléiade sont l’Alexandrin, le Sonnet et l’Ode, et pour les thèmes de leurs poèmes nous trouvons les quatre thèmes principaux de la poésie ; l’Amour, la fuite du temps, la Mort et la Nature.

août 25, 2007 Posted by | Courants littéraires | Laisser un commentaire

AIMER

AIMER

     AIMER … c’est être faible … c’est être un esclave de celle que tu aime … c’est être un roi, mais sans pouvoir … c’est être l’homme le plus heureux, mais avec des yeux pleins des larmes … c’est être le plus fort devant le monde, mais un lâche devant celle que tu aime … c’est être un corps sans âme, sans coeur … AIMER … c’est souffrir … c’est finir … c’est mourir …  c’est punir sois même d’une façon pire … AIMER … c’est quelque chose fatal, personne ne peut s’y échapper … Alors n’aimez jamais si vous pouvez … !!!

août 25, 2007 Posted by | Essais | Un commentaire

Un Monde Cruel

Un Monde Cruel

     en voyant ce qui ce passe entour de moi je sens qu’on est plus des êtres humains, ca sera mieux de chercher un autre nom pour notre TYPE, des ANIMEAUX !!! non je pense pas, puisque même les animeaux ne se tuent pas pour le plaisir ou pour arriver à une fin de LUXE, mais pour manger en évitant la mort …

     chaque fois que j’allume mon TV ou je me connecte à une site de news je vois que des explosionspar tout dans le monde, qui est le coupable, qui est le criminele… est ce que celui qui as le pouvoir et qui dit que pour construire un monde « LIBRE » où y as pas de crime on doit tuer ceux qui -pour lui- des terroristes !!!  ou bien le coupable c’est celui  qui pense que ce « PUISSANT » n’accepte même de discuter avec lui alors y as plus qu’une seule route c’est la route du violance …

     je sais que ce que je dis ne va rien changer, mais au moin dire la chose c’est mieux que la laisser te dévorer de l’interieur…

     bffffffffff, aller a+

août 25, 2007 Posted by | Essais | Laisser un commentaire

L’existentialisme

        L’existentialisme est un courant du XX ème siècle, ce courant ne crois pas en Dieu ni au nature Humaine puisque pour lui « l’existence précède l’essence » (Théorie Sarterienne) pour cela l’Homme est considéré dans ce courant comme un être libre totalement et responsable de ses actes puisque c’est lui qui crée sa nature et lui qui contrôle ses comportements et non pas Dieu; cela veux dire que l’homme apparaît dans le monde, existe et se définit après. Si l’homme ne peut être défini au commencement de son existence, c’est qu’il n’est d’abord rien, devient ensuite, et devient tel qu’il choisit de se faire.

Cette liberté ne reste pas absolue puisque l’existence d’autrui influence d’une manière trop évidente le comportement de l’homme et cela nous pouvons l’extraire du citation de Jean Paul Sartre qui a dit que « L’enfer, c’est les autres », l’explication de cette citation peut être concrétisé en le faite que si vous êtes seul vous vous comportez d’ne certaine manière (Liberté absolue), mais une fois autrui se présente tes comportements seront assez limités (Liberté non-absolue).

Dans une pièce théâtrale de J.P.Sartre intitulé « Huis Clos » qui se déroule dans « l’enfer, un enfer où il n’y as aucune machine de torture sauf autrui et son jugement.

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août 24, 2007 Posted by | Courants littéraires | Laisser un commentaire

La gloire de mon pere (Résumé)

 

 la gloire de mon pere

Le petit Marcel Pagnol nait en 1895. Sa mère, Augustine, est couturière. Lorsqu’elle doit s’absenter, elle confie la garde de l’enfant à Son père, instituteur, qui le place au fond de la classe pendant les cours. Ainsi Marcel sait-il lire et écrire très tôt. La soeur d’Augustine, Rose, épouse « le propriétaire du parc Boraly  » à Marseille, de dix ans plus âgé qu’elle. Malgré leurs différences Joseph Pagnol et l’oncle Jules, le bon vin aidant, vont apprendre à s’apprécier.

    Ensemble, ils louent une petite maison dans les garrigues, la  » Bastide neuve « , pour les vacances d’été. Tout le petit monde s’y rend à pied, derrière la charrette du père François, qui transporte les meubles. Tandis que les relations de voisinage se tissent au cours des parties de pétanque, se prépare le grand évènement : la chasse à la bartavelle, la perdrix royale, le fin du fin du gibier. Marcel craint le pire pour son père, néophyte en la matière, face à l’oncle Jules, fin chasseur. Celui-ci a fait en sorte que l’enfant ne vienne pas avec eux. Marcel les suit alors en cachette et pour éviter à son père la pire des humiliations, rabat vers lui tout le gibier qu’il peut. En vain. Il finit par se perdre dans cette nature qui par ailleurs ne cesse de l’émerveiller. Soudain, deux belles bartavelles lui tombent dessus. Un doublé, oeuvre de son père, retrouvé, et fêté de tout le village. S’étant résolu à l’idée que les vacances sont finies, après une escapade avec son copain Lili des Bellons, le petit braconnier, Marcel brandit une dernière fois bien haut les deux bartavelles : la gloire de son père !

août 24, 2007 Posted by | Romans | 105 commentaires

Les Justes (Albert CAMUS)


Introduction :

Une pièce théâtrale que j’ai tellement adorée qui raconte l’histoire d’un groupe du parti socialiste révolutionnaire russe qui essai de libérer la population russe de la tyrannie exercée sur elle par un système de terreur, cette pièce est écrite par Albert CAMUS.

Résumé du Piece :


Annenkov, Stepan, Dora, Kaliayev et Voinov sont les principaux personnages du pièce ils essaient d’exécuter leur plan afin de tuer le grand-duc qui est -pour eux- le symbole de la tyrannie et de la terreur, le plan c’est de jeter une bombe conçue par Dora sur la calèche du grand-duc. Tout est prêt, Kaliayev à pour mission de jeter le premier la bombe puis Voinov jette la deuxième, les deux révolutionnaires regagnent leurs places afin d’exécuter le plan, la calèche passe , pas d’explosion, tous le monde pense que kaliayev était appréhendé, après un peu de temps Kaliayev retourne pour raconter qu’il n’as pas pu jeter la bombe puisque le grand-duc était accompagner par sa femme et deux enfants, les membres du groupe ont compris le point de vu de Kaliayev sauf Stepan qui lui a critiqué d’une manière sévère.
Après quelques jours le groupe refait le plan, mais cette fois avec succès, Kaliayev a pu lancer la bombe sur la calèche et tuer le Grand-Duc.
Même après son arrestation, Kaliayev n’as pas trahi ses amis jusqu’à sa mort pendu.

Analyse :

Durant les événements nous pouvons constater qu’à l’intérieur du groupe révolutionnaire il y as deux courants, le premier et celui de Kaliayev et le deuxième celui de Stepan; pour Kaliayev la révolution n’as pas pour but de tuer ni détruire et il ne faut jamais comparer un révolutionnaire avec un terroriste sinon la révolution sera rejeter même par le peuple, la révolution est aussi un amour, amour pour un demain plus sûre qu’aujourd’hui et les meurtres qu’ils sont commis non pas par des raisons personnelles mais ce sont des attentas contre les symboles du terreur et du tyrannie, alors que Stepan vois le contraire, la révolution pour lui c’est de créer le terreur, de détruire et cela était évident dans ses paroles quand kaliayev n’as pas pu tuer les deux enfants, pour lui tuer ces deux enfants c’est tuer deux terroristes d’avenir et tuer ces deux enfants c’est donner la vie aux enfants du peuple.
Ces deux courants mettent l’accent sur une problématique très complexe, et nous mène à poser une question très importantes ; est ce qu’ils sont JUSTES ou NON ??

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août 23, 2007 Posted by | Théâtre | 6 commentaires